Chirurgie Orale


La chirurgie orale est la seule spécialité chirurgicale reconnue par l’ordre des chirurgiens-dentistes.

Le docteur Julien Garnier, dentiste à La Rochelle Puilboreau, est spécialiste qualifié en chirurgie orale.

Le docteur Benoît Le Guennec, dentiste à La Rochelle Puilboreau, est spécialiste qualifié en chirurgie orale.

Le docteur Aurélie Hacquard, dentiste à La Rochelle Puilboreau, a une activité limitée à la pratique de la chirurgie orale.

L’implantologie n’est pas une spécialité reconnue par l’ordre des chirurgiens dentistes. Malgré cela de nombreux chirurgiens dentistes s’autoproclament « spécialisés en implantologie » ou bien « implantologues ».

Vous pouvez consulter le site de l’ordre des chirurgiens-dentistes pour trouver un spécialiste en chirurgie orale près de chez vous:

www.ordre-chirurgiens-dentistes.fr

Le chirurgien oral obtient sa spécialité après avoir été reçu au concours de l’internat en Odontologie ou en Médecine et validé une formation pratique de 8 semestres dont au moins 6 semestres dans les structures agréées, validant en Chirurgie Orale (3 en Chirurgie Orale et 3 en Chirurgie Maxillo-faciale) et deux semestres au choix.

Réglementation spécialité chirurgie orale.

Le champ d’activité du chirurgien oral comprend la prévention, le diagnostic et le traitement chirurgical des pathologies acquises ou congénitales, réelles ou supposées, de la bouche, des dents, des maxillaires et des tissus attenants, dans le respect des modalités fixées par le code de déontologie de la profession.

Cette activité inclut notamment la pose d’implants dentaires et la chirurgie reconstructrice pré-implantaire par greffes osseuses.

 

Les interventions les plus fréquentes en chirurgie orale sont:

L’EXTRACTION DES DENTS DE SAGESSE

Les avulsions des dents de sagesse ou troisième molaires, (appelées germes lorsque les racines sont absentes ou incomplètes) sont indiquées en raison d’un mauvais positionnement, d’un manque de place, d’accidents douloureux, inflammatoires, infectieux, tumoraux…

L’intervention peut s’effectuer sous anesthésie locale ou sous anesthésie générale, en fonction du caractère invasif de l’acte (nombre de dents, profondeur d’inclusion, situation anormale …) et/ou du statut médical du patient (pathologie médicale, coopération, état psychologique…)

Les suites opératoires normales sont: l’œdème (gonflement des joues), la douleur, la limitation de l’ouverture de la bouche, ainsi qu’un petit saignement de quelques heures.

Tout acte chirurgical, même bien mené, comporte des risques de complications immédiates ou tardives, qui doivent cependant être relativisés au regard des bénéfices attendus :

• Hématome et saignement persistant,

• Alvéolite : inflammation ou infection de l’alvéole dentaire,

• Cellulite : inflammation ou infection des tissus mous de la face ou de la bouche,

• Lésion d’une dent voisine, descellement d’une couronne, fracture d’une restauration dentaire, d’un bridge ou d’une dent.

• Perte ou diminution de la sensibilité de la lèvre ou de la langue, le plus souvent transitoire (quelques semaines à quelques mois), et exceptionnellement définitive.

• Fracture osseuse (notamment l’angle de la mandibule) pendant l’intervention ou pendant la phase de consolidation,

• Communication entre la bouche et le sinus qui se ferme seule le plus souvent (4 à 8 semaines). En cas de persistance, une intervention sera nécessaire pour obtenir sa fermeture.

• Projection d’une dent de sagesse supérieure ou d’un fragment dans le sinus, en arrière du sinus ou dans la joue, pouvant justifier d’une nouvelle intervention.

 

LA RESECTION APICALE

Les granulomes apicaux sont des lésions apparaissant à l’extrémité des racines dentaires et découvertes sur des radiographies. Leur taille varie de 1 millimètre à 1 centimètre de diamètre. L’origine est bactérienne. Le traitement consiste au curetage du granulome, à la résection de l’extrémité de la racine et à l’obturation étanche du canal dentaire. Cette intervention est indiquée lorsque le retraitement du canal est impossible ou lorsqu’il a échoué.

L’intervention s’effectue sous anesthésie locale. Dans certains cas le granulome est envoyé au laboratoire d’anatomo-pathologie pour une lecture histologique.

Les suites opératoires normales sont : l’œdème (gonflement à proximité de la zone opérée), la douleur. Une radiographie intra-buccale à un an est nécessaire afin de confirmer la guérison.

Tout acte chirurgical, même bien mené, comporte des risques de complications immédiates ou tardives, qui doivent cependant être relativisés au regard des bénéfices attendus :

• Hématome et saignement persistant,

• Cellulite : inflammation ou infection des tissus mous de la face ou de la bouche,

• Lésion d’une dent voisine, descellement d’une couronne, fracture d’une restauration dentaire, d’un bridge ou d’une dent,

• Migration de la gencive au niveau des dents pouvant entrainer un préjudice esthétique,

• Perte ou diminution de la sensibilité de la lèvre, le plus souvent transitoire (quelques semaines à quelques mois), et exceptionnellement définitive.

• Communication entre la bouche et le sinus qui se ferme seule le plus souvent (4 à 8 semaines) pour les dents situés à proximité du sinus maxillaire. En cas de persistance, une intervention sera nécessaire pour obtenir sa fermeture.

 

LA DESINCLUSION CHIRURGICALE

Toutes les dents peuvent être bloquées (incluses) et ne pas faire spontanément leur éruption. Hormis les dents de sagesse, il s’agit le plus souvent des canines. L’indication de désinclusion est d’ordre orthodontique et le traitement associe un dégagement chirurgical de la couronne de la dent incluse et la mise en place d’un système de traction.

L’intervention peut s’effectuer sous anesthésie locale ou sous anesthésie générale, en fonction du caractère invasif de l’acte (nombre de dents incluses, profondeur d’inclusion, situation anormale …) et/ou du statut médical du patient (pathologie médicale, coopération, état psychologique, âge du patient…)

Les suites opératoires normales sont : douleur, gêne masticatoire, œdème (gonflement des joues, ainsi qu’un petit saignement de quelques heures.

Tout acte chirurgical, même bien mené, comporte des risques de complications, qui doivent cependant être relativisés au regard des bénéfices attendus :

• Impossibilité de collage du dispositif de collage orthodontique,

• Lésion de la dent ou d’une dent voisine,

• Hématome et saignement persistant,

• Cellulite: inflammation ou infection des tissus mous de la face ou de la bouche,

• Perte ou diminution de la sensibilité de la lèvre ou de la langue, le plus souvent transitoire (quelques semaines à quelques mois), et exceptionnellement définitive.

• Décollement du dispositif de traction orthodontique,

• Section de la ligature,

• Dent ankylosée (soudée à l’os),

Le pronostic de la mise en place chirurgico-orthodontique des dents incluses est bon. Il est fonction de l’âge et de la profondeur d’inclusion. En cas d’échec, la dent est généralement extraite et il faudra envisager une autre solution thérapeutique.